Alors ça y’est.
Aujourd’hui, mon petit pote Greg et moi-même sommes arrivés sur le territoire américain. Pour y aller, nous avons pris l’avion. Vous savez, ce truc qui peut exploser à chaque instant à 2000 mètres d’altitude ? Pour la petite histoire, et si je saoule tout le monde avec des histoires de crash, c’est parce un jour il m’est arrivé ceci : http://retard-magazine.com/comment-jai-rompu-avec-ryan/
Je te laisse le soin d’y jeter un petit coup d’œil si l’envie t’en dis.
Bref, du coup, c’est à 4H du mat que nous avons quitté nos foyers annéciens pour se rendre à l’aéroport.
Dans nos valises : pleins de belles fringues pour se la péter, 6 appareils photos, et 190930 cachets « au cas où ». On sait bien qu’il ne faut pas trop déconner avec le fait de tomber malade aux USA, alors on a prévu large.
D’ailleurs, dans la mienne de poche il y a deux Xanax et deux Stilnox. J’ai prévu de me payer un petit voyage perso sur Tataouine histoire de ne pas sentir le vol passer.
Du moins, c’est ce que je croyais.
Aujourd’hui, mon petit pote Greg et moi-même sommes arrivés sur le territoire américain. Pour y aller, nous avons pris l’avion. Vous savez, ce truc qui peut exploser à chaque instant à 2000 mètres d’altitude ? Pour la petite histoire, et si je saoule tout le monde avec des histoires de crash, c’est parce un jour il m’est arrivé ceci : http://retard-magazine.com/comment-jai-rompu-avec-ryan/
Je te laisse le soin d’y jeter un petit coup d’œil si l’envie t’en dis.
Bref, du coup, c’est à 4H du mat que nous avons quitté nos foyers annéciens pour se rendre à l’aéroport.
Dans nos valises : pleins de belles fringues pour se la péter, 6 appareils photos, et 190930 cachets « au cas où ». On sait bien qu’il ne faut pas trop déconner avec le fait de tomber malade aux USA, alors on a prévu large.
D’ailleurs, dans la mienne de poche il y a deux Xanax et deux Stilnox. J’ai prévu de me payer un petit voyage perso sur Tataouine histoire de ne pas sentir le vol passer.
Du moins, c’est ce que je croyais.
Pour vous la faire courte, les vols se sont
bien passés. (NORMAL VU KE JE VOU ÉKRI). Mais le Xanax, sur moi, ça fonctionne
que dalle. Enfin ça a peut-être dû marcher un peu… Au bout d’un moment il y
avait des turbulences nulles et dans ma tête je chantais une petite chanson qui
disait en gros : « Moi je m'en fous des turbulences, les turbulences c’est un peu
les pavés du ciiiieeel ».
Et puis j’arrivais toujours pas à dormir alors j’ai pris un Stilnox. Problème : derrière moi il y avait deux gamins dégénérés qui n’arrêtaient pas de faire du bruit.
Compliqué.
Et puis j’arrivais toujours pas à dormir alors j’ai pris un Stilnox. Problème : derrière moi il y avait deux gamins dégénérés qui n’arrêtaient pas de faire du bruit.
Compliqué.
Une fois arrivés à notre hôtel (méga miteux il faut bien l’avouer), on nous apprend qu’il faut revenir une heure plus tard car notre chambre est pas « prête ».
Bien dégoûtés et complètement éclatés, on se lance dans les rues de SF avec nos 10 kilos de matos photo sur le dos. Très vite, on se rend compte que notre rue, coincée entre la 6th et 7th avenue, se trouve dans une aire bien, bien glauque. Au milieu des junkies et des SDF (BISOUS MAMAN), tous plus chelous les uns que les autres. Un véritable film de l’angoisse où il ne vaut mieux pas se promener la nuit (on l’a fait, on ne le refera plus).
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| Une surenchère d'enseignes pas trop voyante |
Bref, on trouve refuge dans un Burger King enfumé et bien dégueu. Le pire du monde, sans aucun doute. Deux mecs pour servir, de la merde partout,
des gens ultra-chelous – dont une nana qui a léché le comptoir pour récupérer
un peu de glace – des sièges qui collent et tout ça. La fête.
Mais on était tellement éclatés de fatigue qu’on s’est posés là avec nos coca d’un litre, qui étaient quand même sensés être de taille « médium ». Normal.
Mais on était tellement éclatés de fatigue qu’on s’est posés là avec nos coca d’un litre, qui étaient quand même sensés être de taille « médium ». Normal.
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| Mimi cette China Town Gate |
Ce quartier est juste complètement déglinguo et ses boutiques colorées sont un appel à la consommation de bibelots inutiles. Par contre les façades, elles, valent le coup d’œil. Leur décoration varie entre lampions carmins et peintures murales badass. On prend plein de photos, on manque de se faire écraser, mais on est contents.
On a continué à remonter Grand Street avant de redescendre gentiment sur la baie histoire de dire bonjour aux phoques. Et là, comment dire. Pier 39 c’est un peu le DisneyLand de San Francisco.
Des enseignes criardes partout, des restaurants dégueus avec de la nourriture à l’huile (évidemment on a goûté), mais quand même un joli port derrière. C'est là, en pleine contemplation, que nous nous sommes délectés d'une petite clope bien méritée, les jambes en feu.
Nous avons fini notre promenade en allant dire bonjour aux phoques (et à leur odeur de merde) avant de rentrer à l'hôtel.Vu qu’on a voulu faire les malins on est quand même passé par la 6th avenue. Je pense qu’on ne le fera plus trop. Au milieu de déchets : des crack heads qui dansent, un mec qui fait de la zumba à poil dans un lavomatik et tout un tas d’autres réjouissances comme ça.
Il est 22H heure locale quand on rejoint
finalement nos pieux en vie.Évidemment, on a dormi.
Bisous
Bisous




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