dimanche 16 août 2015

Jour 4 : Jouer les Hipsters sur Haight Avenue et faire un coucou à Robin Williams

Au 4ème jour, San Francisco produisit les hipsters. Tous ou presque furent placés sur Haight Avenue, au milieu des concept-stores et des petites cafétérias branchées. La ville ne manqua pas d'oublier tous ses amis fans de psyché et leur consacra leur lot de boutiques également.

En bref, Haight Avenue, c'est un peu le Camden de Londres. Des magasins qui font mal aux yeux ambiance cosmic trip et des enseignes où on peut trouver des robes vintages ultra-chouettes (et ultra chères aussi). Nous, vu qu'on est un peu pauvres on est repartis avec des badges. En gros.

Coucoue Haight Avenue
Dans la rue, les façades sont plutôt jolies et les immeubles assez bas. Il y a même un espèce de mannequin géant en bas résilles qui essaye d'aguicher tous les touristes mais ces derniers préfèrent dépenser leur pognon chez le disquaire.
On n'a pas croisé trop de junkies ici et il faut bien avouer que c'était plutôt agréable.
À un moment d'ailleurs, je consacrerais un article sur ce phénomène de masse, car ça nous a plutôt choqué (et pourtant dieu sait qu'il nous en faut!).
À midi, on a mangé un burger bien trop énorme pour nous. Évidemment on a oublié de le prendre en photo mais promis, la prochaine fois on s'en occupera.


Du coup, pour la prochaine, on prendra une assiette pour deux. Sinon, pas sûr que les chevaux puissent nous porter dans le Wyoming. (Et puis en vrai je n'ai pas trop envie de prendre 20 kilos avant NYC, mon but ultime étant tout de même de rencarder Jimmy Fallon, alors on va faire un peut attention.)

Un disquaire plutôt gigantesque et des vigils à l'entrée qui rigolent pas trop


En remontant l'avenue, nous sommes tombés sur un disquaire énorme. 
Un espace d'environ 350 mètres carrés rempli de disques, de vinyles et de cassettes audio.

SALUT GREG
À l'entrée, il y a deux gros types avec des tatouages qui réquisitionnent les sacs et qui te font bien comprendre que t'as pas intérêt à pécho un truc sans le payer. Greg était super content, parce ce que dans sa bande-dessinée "Nous ne serons jamais des héros" l'endroit est cité. Du coup on a fait une petite photo souvenir. J'espère qu'elle vous plaît. 

Si elle vous plaît pas, c'est pareil, on essayera de faire mieux, c'est promis.

Au bout de deux heures de marche, mes jambes ont commencer à gentiment me lâcher (ÉVIDEMMENT) et on est rentrés faire une sieste. Le soir, on avait prévus d'aller à un festival plutôt chouette : le Robin Williams Film Festival.
Comme son nom l'indique, c'est un marathon de films de Robin Williams. Et vu qu'on aime bien cet acteur, on a décidé d'y aller. Ouais.

On se lève tous pour Robin


Non loin de notre hôtel, près du périph' a donc eu lieu un petit festival branchouille en l'honneur de, vous l'aurez compris, Robin Williams. Il y avait des food trucks, des guirlandes lumineuses et plein de hipsters .Tout ce qu'on aime quoi !

Le Robin Williams Film Festival

Dans un des petits camions qui proposait du manger, il y avait des garçons avec des chemises à carreaux plutôt jolis qui servaient des UDON (vous savez les grosses nouilles japonaise qui trempent dans la soupe). Vu que Greg aime bien ce genre de nourriture et que moi j'aime bien les chemises à carreaux, on a décidé de prendre ça. 

L'avantage, c'est qu'il y avait plein de place pour s'asseoir. Encore une fois, les parts étaient énormes. Du coup j'ai décidé de filer la quasi intégralité de ma soupe à un SDF. Résultat : je me suis absentée 25 minutes et j'ai parlé avec un type trop cool qui s'appelle Joe. 



Joe était ni défoncé ni bourré et il s'exprimait très bien. On a parlé de l'Irlande, de comment bien passer la frontière au Mexique et de la librairie de San Francisco. 

La soirée s'est finie tranquillement après avoir maté Mme Doubtfire. À l'heure où j'écris ces lignes, on se prépare à quitter notre infernal hôtel (ah oui, ça il faudra que j'en parle à un moment donné aussi. Tellement de choses à dire et TROPEUDETEMPSPOURLEFAIR !)

Prochaine étape : le parc Yosemite. On va loger dans un campement de hippies avec des cours de yoga le matin. Ça risque d'être fun.

Des bises !

2 commentaires:

  1. Ah la bouffe étasunienne, faut pas en abuser !!! Belle journée semble-t-il en compagnie du souvenir de R. William. Bonne continuation...Bises

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